Contes Traditionnels – Jihad DARWICHE

Mercredi, 4 avril 2007 at 10:15 | In Niveau primaire, Édition 2007 | Leave a Comment

Chapiteau central – 10h30

Jihad Darwiche raconte plutôt des contes de sagesse, qui sont plutôt amusants, il raconte souvent des contes en arabe qu’il traduit en français. Il invente des contes et en raconte des traditionnels. Pour raconter, il y avait une bougie et quand il a eu fini de raconter, il l’a éteinte (c’est une tradition).
Des personnes ont bien aimé quelques histoires et en ont trouvé d’autres ennuyantes.

jihad_darwishr4.jpg

1er histoire, bilingue :
Il y avait un roi qui avait trois fils, il devenait vieux mais il ne savait pas quel prince choisir pour être roi à sa place. Il décida de leur faire passer trois épreuves : un des princes est tombé sur une grenouille, qui était en fait une princesse qu’une sorcière avait transformé en grenouille.

2ème histoire, français :
Il y avait une femme qui voulait avoir un enfant. Un jour son genou gauche enfla, neuf mois plus tard un enfant qui parlait en sortit, la femme l’appela Conguaïzai. Le garçon dit à sa mère qu’il allait devenir roi. Il inventa plusieurs mensonges qui vont faire que le roi va tuer ses propres parents et lui même et Conguaïzai va devenir roi.

3ème histoire, bilingue :
Un jour un poussin trouva un porte-monnaie, il le prêta à un homme qui ne lui rendit pas. Il va à la recherche de cet homme, il rencontre un renard, un loup et une rivière qu’il porta dans son ventre. Au bout de plusieurs jours de marche il trouva la maison de l’homme. L’homme le jeta avec les poules, le renard les mangea. La même chose se passa avec les moutons et le loup puis avec le feu et la rivière. Le poussin arriva à récupérer son porte-monnaie.

Dernière histoire :
Une hyène qui avait faim, chaud et soif vit un arbre. Elle lui dit bonjour et l’arbre lui répondit ! Elle dit « un arbre qui parle ! » Et l’arbre la frappa et lui dit « tu as de la chance de ne pas être morte d’habitude quand je frappe je tue ». La hyène qui avait encore faim s’en fut. Elle vit une gazelle, puis un zèbre puis une girafe et à chaque fois leur dit que quand on disait à l’arbre « un arbre qui parle » il donnait un cadeau. Puis elle vit un lièvre elle lui dit la même chose mais le lièvre ne disait jamais la phrase entière, la hyène s’énerva et lui redit. L’arbre la frappa.

jihad_darwishr3.jpg

La tradition :
Chez Jihad Darwiche il y a toujours une bougie allumée, à chaque fois, on la rallume. Quand quelqu’un se marie on en allume une. Pour lui, tout le monde est au moins une fois dans sa vie gentil, car on a une flamme dans le cœur.

Texte et photos : Léa et Mostafa (CM2C)

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